OPINIONS

Dimanche 5 décembre 2004

                      Astrologie (2)

 

Après 15 ans d’étude de l’astrologie, je serai incapable de dire si j’y crois ou non, car pour moi le problème ne se situe pas à ce niveau. Comment peut on encore se poser la question de savoir si dieu existe ou non. Et pourtant certains se posent encore la question. Ce qui m’intéresse c’est d’étudier la chose et de procéder à des recoupements. Les scientifiques qui attaquent le sujet de l’astrologie ne font que vérifier si la chose se justifie d’un point de vue mathématique. Il est tout a fait possible que les calculs soient erronés, ou qu’il y ait une marge d’erreur importante, mais alors comment expliquer la précisions des résultats. J’ai établi des thèmes sur des personnes que je ne connaissais pas et trouver des choses qu’il était impossible de deviner. Certains répondront qu’il s’agit du hasard, mais vu le nombre de fois oû cela s’est produit et la précision, ça ne peut en aucun cas servir de justificatif. Et encore une fois le hasard n’est pas une réponse scientifique car pour la science le hasard n’existe pas. Le problème est le même pour la religion, à chaque fois que l’on met l’église face à ses contradictions, elle invoque une mauvaise interprétation, alors qu’elle considère que l’on ne doit pas interpréter la bible. Le manque d’humilité des scientifiques est tel qu’il est impossible pour eux d’admettre qu’ils ne savent pas répondre à certaines questions, et que tout ne peut pas forcément s’expliquer, ou du moins pas encore.

Par rava alava
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Lundi 6 décembre 2004

                        

                         

 

 

                    L’astrologie

 

Alors là ! Je vous vois venir avec vos gros sabots, les cartésiens de mes deux, les scientifiques à la petite semaine, les circoncis du bulbe. L’astrologie c’est de la merde ! Ça n’existe pas ! C’est pour les gogos ! C’est pas scientifiquement prouvé ! Mais Dieu non plus c’est pas prouvé, mais là, elles se taisent les grosses têtes, elles font dans leurs couches-culottes.

Ah ! C’est plus facile de s’attaquer à l’Astrologie qu’à la religion. Et oui c’est des puissants, et ils ne se laissent pas faire.

Le comble : Un Scientifique a même ouvert un site où il offre une grosse somme d’argent à qui lui prouvera que l’Astrologie est fondée. Ce genre d’individu aurait aussi bien pu offrir la même somme pour qu’on lui prouve l’existence de dieu ! C’est nul ! Et en plus pour un cartésien c’est pas très logique ça. Mais bon c’est connu, il n’y a pas moins logique qu’un cartésien. Et là j’ai une preuve :

Dans une émission télévisée, un de ces fameux scientifiques déclarait : « Même si une soucoupe volante atterrissait dans mon jardin, je n’y croirais pas ! »

Elle est pas bonne celle là ! Édifiant non !

Il aurait aussi bien pu dire : « Même si ma mère était ma mère, je n’y croirait pas ! ».

Même placé devant une évidence, il refuserait d’admettre la vérité.

Je ne sais pas si des gens comme ça sont doués dans leurs boulots, mais peut-être ne sont ‘ils  employés  que pour passer le balai.

Moi qui pensais que ce genre d’individu était curieux de tout, qu’il se renseignait et étudiait la chose avant de la critiquer, qu’il s’agissait d’esprits ouverts, de curieux, bref de scientifiques comme ils devraient tous être.

Et bien non, ils se permettent de critiquer à priori, sans vérifier, sans s’informer, sans connaître la moindre chose sur la question. La preuve, un autre énergumène a déclaré : « Je suis contre l’astrologie car c’est la seule science divinatoire qui soit irréversible ! »

Et bien c’est faux ! Archi faux ! C’est exactement le contraire !

Et pourtant cet énergumène prétendait avoir étudié l’astrologie pendant sept ans.

Il s’agit évidemment d’un mensonge, car dés le début on s’aperçoit très vite que rien n’est irréversible, et c’est ce qui en fait l’intérêt.

Mais comment peut on se tromper à ce point si ce n’est par ignorance.

L’astrologie ne fait qu’étudier des probabilités par rapport à des secteurs d’influences :

Exemple : Si l’on vous dis que dans la conjoncture actuelle vous risquez un accident de voiture, et bien il suffit de ne pas utiliser votre voiture.

Rien n’est irréversible, et vous gardez toujours votre libre arbitre.

Quelqu’un aurait il l’idée de critiquer un film sans l’avoir vu ? Non n’est ce pas !

Et bien eux, si ! Sous prétexte qu’ils sont scientifiques et cartésiens ils se permettent n’importe quel jugement avec des arguments qui ne tiennent pas la route sur le plan de la logique.

Evidemment dans les débats télévisés on ne voie que ce genre d’individus confrontés à des pseudos Astrologues triés sur le volet, c'est-à-dire qui non d’astrologue que le nom, des astrologues seulement capables de faire des horoscopes, (qui, soit dit en passent ne sont qu’une véritable escroquerie), car un astrologue vraiment sérieux refuserait de faire des horoscopes. Alors qu’il existe des personnes particulièrement instruites sur le sujet et qui en ferait rabattre pas mal à ces cartésiens à la petite semaine. Mais ceux là, les médias se gardent bien de les inviter, pas question, on invite toujours les mêmes, ultras médiatisés, et aussi compétents que le manchot du coin est compétent en boxe.

Autre exemple : Un chirurgien apostrophait un astrologue en lui reprochant de ne penser qu’à l’argent, alors que l’autre n’avait pas ouvert la bouche ? C’est d’autant plus drôle que ce même chirurgien se permettait des tarifs de consultations qui dépassent largement ce que peut se payer le commun des mortels. Celui-ci avait sans doute oublié qu’il avait prêté serment, le fameux serment d’Hippocrate, que l’on devrait d’ailleurs rebaptiser le serment d’hypocrite, en tous cas en ce que le concerne.

Lors de la même émission télévisée un astrologue évoqua Albert Einstein en disant que celui-ci s’intéressait à l’astrologie. Protestation vigoureuse des scientifiques pour nier ce que tout le monde sait depuis longtemps, mais que ces personnes ne veulent pas admettre. Comment ? Notre dieu de la science ne serait pas cartésien comme nous ? Impensable ! Inimaginable !

Insupportable ! Il est scientifique, alors il ne peut penser que comme nous ! Et bien si ! Il existe des scientifiques qui n’ont pas l’esprit étroit, mais ouvert et curieux et qui étudient avant de juger, qui n’ont pas peur de ce qui peut remettre en question, qui ne s’enferme pas dans des certitudes, mais qui s’ouvrent, pour avancer, découvrir.

Ces mêmes personnes critiquent sévèrement l’homéopathie, qui n’aurait selon eux que des effets placebos, alors que l’on soigne des animaux avec, et l’on sait très bien que l’effet placebo ne peut pas marcher avec les animaux.

Pour conclure ce qui relève davantage de la prise en charge psychologique voir psychiatrique, je pense que ces personnes ne supportent pas que l’on puisse remettre en question les certitudes sur lesquelles elles ont fondés toute leur vie, leur travail. Ces questions les déstabilisent et comme ils n’ont pas et ne peuvent pas trouver de réponses tangibles, palpables, plutôt que d’admettre la chose, l’étudier, ils préfèrent la rejeter. Ça ne vous rappelle rien ? A une époque lointaine où certains curieux prétendaient que la terre était ronde, d’autres se sont insurgés et les ont fais condamnés. C’était impossible, ça remettait en questions toutes les certitudes sur lesquelles reposait la civilisation de l’époque. Après deux mille ans nous en somme encore la !                                        Amen

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par rava alava
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Samedi 2 avril 2005

 

Déclaration de Ravachol

(Interdite lors de son procès en 1892)

 

François Claudius Kœnigstein, dit Ravachol (Ravachol, un de ses surnoms,

est le nom de sa mère) est né le 14 octobre 1859 à Saint-

Chamond (Loire, France). Miséreux, il était devenu anarchiste en pensant

que l'origine de la misère et des inégalités sociales se trouve dans

les fondements mêmes de la société capitaliste et hiérarchisée. Le refus

de son sort le conduisit à voler les riches, d'abord sans violence,

puis avec assassinat. Révolté par l'injustice de condamnations à l'encontre

de militants anarchistes, il dynamite en mars 1892 le domicile de

leur juge, puis de son substitut. Mais, reconnu dans un café à Paris, il

est arrêté quelques jours après ces deux coups d'éclat. Il est condamné

au bagne à perpétuité, pour ses attentats, le 26 avril 1892 ; puis le 21

juin suivant, il est condamné à la guillotine pour meurtres. Le 11 juillet

1892 à Montbrison, la célèbre machine à tuer lui tranche le cou.

Le texte suivant a été écrit par Ravachol pour être prononcé lors de son

procès , le 21 juin 1892. Cela lui a semble-t-il été interdit. Voici ce que

rapporte Emile Pouget dans un article intitulé “Ravachol” paru dans Le

Père Peinard n°172 du 3-10 juillet 1892 : « Ravachol avait une sacrée

envie de coller son grain de sel dans la défense, non pour se défendre,

mais pour s’expliquer. Y a pas eu mèche, nom de dieu ! A la quatrième

parole, le chef du comptoir lui a coupé le sifflet. Sa déclaration n’est pas

perdue, nom d’une pipe ! ».

Zanzara athée, janvier 2004

 

 

 

 

 

 

 

DÉCLARATION [INTERDITE] DE

RAVACHOL À SON PROCÈS

«Si je prends la parole, ce n'est pas pour me défendre des actes

dont on m'accuse, car seule la société, qui par son organisation

met les hommes en lutte continuelle les uns contre les autres, est

responsable. En effet, ne voit-on pas aujourd'hui dans toutes les

classes et dans toutes les fonctions des personnes qui désirent, je ne

dirai pas la mort, parce que cela sonne mal à l'oreille, mais le malheur

de leurs semblables, si cela peut leur procurer des avantages.

Exemple : un patron ne fait- il pas des vœux pour voir un concurrent

disparaître ; tous les commerçants en général ne voudraient-ils pas,

et cela réciproquement, être seuls à jouir des avantages que peut

rapporter ce genre d'occupations ? L'ouvrier sans emploi ne souhaite-

t- il pas, pour obtenir du travail, que pour un motif quelconque

celui qui est occupé soit rejeté de l'atelier ? Eh bien, dans une société

où de pareils faits se produisent on n'a pas à être surpris des actes

dans le genre de ceux qu'on me reproche, qui ne sont que la conséquence

logique de la lutte pour l'existence que se font les hommes

qui, pour vivre, sont obligés d'employer toute espèce de moyen. Et,

puisque chacun est pour soi, celui qui est dans la nécessité n'en estil

pas réduit a penser :

Eh bien, puisqu'il en est ainsi, je n'ai pas à hésiter, lorsque

j'ai faim, à employer les moyens qui sont à ma disposition, au

risque de faire des victimes ! Les patrons, lorsqu'ils renvoient des

ouvriers, s'inquiètent- ils s'ils vont mourir de faim ? Tous ceux qui

ont du superflu s'occupent-ils s'il y a des gens qui manquent des

choses nécessaires ?

Il y en a bien quelques-uns qui donnent des secours, mais ils

sont impuissants à soulager tous ceux qui sont dans la nécessité et

qui mourront prématurément par suite des privations de toutes sortes,

ou volontairement par les suicides de tous genres pour mettre

fin à une existence misérable et ne pas avoir à supporter les rigueurs

de la faim, les hontes et les humiliations sans nombre, et sans espoir

de les voir finir.

Ainsi ils ont la famille Hayem et le femme Souhain qui a

donné la mort à ses enfants pour ne pas les voir plus longtemps

souffrir, et toutes les femmes qui, dans la crainte de ne pas pouvoir

nourrir un enfant, n'hésitent pas à compromettre leur santé et leur

vie en détruisant dans leur sein le fruit de leurs amours.

Et toutes ces choses se passent au milieu de l'abondance de

toutes espèces de produits !

On comprendrait que cela ait lieu dans un pays où les produits

sont rares, où il y a la famine.

Mais en France, où règne l'abondance, où les boucheries

sont bondées de viande, les boulangeries de pain, où les vêtements,

la chaussure sont entassés dans les magasins, où il y a des logements

inoccupés !

Comment admettre que tout est bien dans la société, quand

le contraire se voit d'une façon aussi claire ?

Il y a bien des gens qui plaindront toutes ces victimes, mais

qui vous diront qu'ils n'y peuvent rien.

Que chacun se débrouille comme il peut !

Que peut- il faire celui qui manque du nécessaire en travaillant,

s'il vient a chômer ? Il n'a qu'à se laisser mourir de faim. Alors

on jettera quelques paroles de pitié sur son cadavre. C'est ce que j'ai

voulu laisser à d'autres. J'ai préféré me faire contrebandier, faux

monnayeur, voleur, meurtrier et assassin. J'aurais pu mendier : c'est

dégradant et lâche et c'est même puni par vos lois qui font un délit

de la misère. Si tous les nécessiteux, au lieu d'attendre, prenaient où

il y a et par n'importe quel moyen, les satisfaits comprendraient

peut-être plus vite qu'il y a danger à vouloir consacrer l'état social

actuel, où l'inquiétude est permanente et la vie menacée à chaque

instant.

On finira sans doute plus vite par comprendre que les anarchistes

ont raison lorsqu'ils disent que pour avoir la tranquillité morale

et physique, il faut détruire les causes qui engendrent les crimes

et les criminels : ce n'est pas en supprimant celui qui, plutôt que de

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mourir d'une mort lente par suite des privations qu'il a eues et aurait

à supporter, sans espoir de les voir finir, préfère, s'il a un peu

d'énergie, prendre violemment ce qui peut lui assurer le bien-être,

même au risque de sa mort qui ne peut être qu'un terme à ses souffrances.

Voilà pourquoi j'ai commis les actes que l'on me reproche et

qui ne sont que la conséquence logique de l'état barbare d'une société

qui ne fait qu'augmenter le nombre de ses victimes par la rigueur

de ses lois qui sévissent contre les effets sans jamais toucher aux

causes ; on dit qu'il faut être cruel pour donner la mort à son semblable,

mais ceux qui parlent ainsi ne voient pas qu'on ne s'y résout

que pour l'éviter soi-même.

De même, vous, messieurs les jurés, qui, sans doute, allez

me condamner à la peine de mort, parce que vous croirez que c'est

une nécessité et que ma disparition sera une satisfaction pour vous

qui avez horreur de voir couler le sang humain, mais qui, lorsque

vous croirez qu'il sera utile de le verser pour assurer la sécurité de

votre existence, n'hésiterez pas plus que moi à le faire, avec cette

différence que vo us le ferez sans courir aucun danger, tandis que,

au contraire, moi j'agissais aux risque et péril de ma liberté et de ma

vie.

Eh bien, messieurs, il n'y a plus de criminels à juger, mais

les causes du crime a détruire. En créant les articles du Code, les

législateurs ont oublié qu'ils n'attaquaient pas les causes mais simplement

les effets, et qu'alors ils ne détruisaient aucunement le

crime ; en vérité, les causes existant, toujours les effets en découleront.

Toujours il y aura des criminels, car aujourd'hui vous en détruisez

un, demain il y en aura dix qui naîtront. Que faut- il alors ?

Détruire la misère, ce germe de crime, en assurant à chacun la satisfaction

de tous les besoins ! Et combien cela est facile à réaliser ! Il

suffirait d'établir la société sur de nouvelles bases où tout serait en

commun, et où chacun, produisant selon ses aptitudes et ses forces,

pourrait consommer selon ses besoins.

Alors on ne verra plus des gens comme l'ermite de Notre-

Dame-de-Grâce et autres mendier un métal dont ils deviennent les

esclaves et les victimes ! On ne verra plus les femmes céder leurs

appas, comme une vulgaire marchandise, en échange de ce même

métal qui nous empêche bien souvent de reconnaître si l'affection

est vraiment sincère. On ne verra plus des hommes comme Pranzini,

Prado, Berland, Anastay et autres qui, toujours pour avoir de ce

métal, en arrivent à donner la mort ! Cela démontre clairement que

la cause de tous les crimes est toujours la même et qu'il faut vraiment

être insensé pour ne pas la voir.

Oui, je le répète : c'est la société qui fait les criminels, et

vous jurés, au lieu de les frapper, vous devriez employer votre intelligence

et vos forces à transformer la société. Du coup, vous supprimeriez

tous les crimes ; et votre œuvre, en s'attaquant aux causes,

serait plus grande et plus féconde que n'est votre justice qui

s'amoindrit à punir les effets.

Je ne suis qu'un ouvrier sans instruction ; mais parce que j'ai

vécu l'existence des miséreux, je sens mieux qu'un riche bourgeois

l'iniquité de vos lois répressives. Où prenez- vous le droit de tuer ou

d'enfermer un homme qui, mis sur terre avec la nécessité de vivre,

s'est vu dans la nécessité de prendre ce dont il manquait pour se

nourrir ?

J'ai travaillé pour vivre et faire vivre les miens ; tant que ni

moi ni les miens n'avons pas trop souffert, je suis resté ce que vous

appelez honnête. Puis le travail a manqué, et avec le chômage est

venue la faim. C'est alors que cette grande loi de la nature, cette

voix impérieuse qui n'admet pas de réplique, l'instinct de la conservation,

me poussa à commettre certains des crimes et délits que

vous me reprochez et dont je reconnais être l'auteur.

Jugez-moi, messieurs les jurés, mais si vous m'avez compris,

en me jugeant jugez tous les malheureux dont la misère, alliée à la

fierté naturelle, a fait des criminels, et dont la richesse, dont l'aisance

même aurait fait des honnêtes gens!

Une société intelligente en aurait fait des gens comme tout

le monde ! »

 

LA RAVACHOLE

Air de "LA CARMAGNOLE" et du "ÇA IRA"

Dans la grand'ville de Paris (bis)

Il y a des bourgeois bien nourris (bis)

Il y a les miséreux

Qui ont le ventre creux :

Ceux-là ont les dents longues,

Vive le son, Vive le son,

Ceux-là ont les dents longues,

Vive le son des explosions !

Refrain :

Dansons la Ravachole,

Vive le son, vive le son,

Dansons la Ravachole,

Vive le son

De l'explosion !

Ah, ça ira, ça ira, ça ira,

Tous les bourgeois on les saut'ra...

On les saut'ra !

II

Il y a les magistrats vendus (bis)

Il y a les financiers ventrus (bis)

Il y a les argousins

Mais pour tous ces coquins

Il y a d'la dynamite,

Vive le son, Vive le son,

Il y a d'la dynamite,

Vive le son

De l'explosion !

(Au refrain)

III

Il y a les sénateurs gâteux (bis)

Il y a les députés véreux (bis)

Il y a les généraux

Assassins et bourreaux

Bouchers en uniforme,

Vive le son, Vive le son,

Bouchers en uniforme,

Vive le son

De l'explosion !

(Au refrain)

IV

Il y a les hôtels des richards (bis)

Tandis que les pauvres déchards (bis)

A demi morts de froid

Et soufflant dans leurs doigts

Refilent la comète,

Vive le son, vive le son,

Refilent la comète,

Vive le son

De l'explosion !

(Au refrain)

V

Ah ! nom de dieu, faut en finir ! (bis)

Assez longtemps peindre et souffrir ! (bis)

Pas de guerre à moitié !

Plus de lâche pitié !

Mort à la bourgeoisie,

Vive le son, Vive le son,

Mort à la bourgeoisie,

Vive le son

D'l'explosion !

(Au refrain)

 

Par rava alava
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Dimanche 3 avril 2005

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         Une des innombrables conneries trouvées sur Internet

 

 « Le chimiste en a assez. Assez des critiques, des quolibets, des reproches. Assez de l'injustice. C'est décidé, le chimiste arrête la chimie! Maintenant, il faudra se débrouiller sans lui.
« Tout le monde va approuver cette décision, à commencer par l'écologiste. Mais que va-t-il se passer réellement ?

« Tout d'abord, la diminution de la pollution atmosphérique sera... pratiquement nulle. Faute de chimiste pour raffiner son pétrole, l'individu abandonnera son véhicule. Faute de carburant, la petite reine reviendra à l'honneur. Mais l'absence d'entretien des routes aura des conséquences dramatiques. La fabrication du bitume résultait d'une formulation chimique. Et la fabrication des pneus résultait aussi d'une formulation chimique.
Faux : Il existe des liants non chimiques (utilisés depuis les Romains, et peut être même avant) et aussi solides que le béton, sans ses inconvénients, et qui pourraient parfaitement revêtir les routes.
D’ailleurs pour quoi faire, vue que l’on aura plus besoin de voitures.
Petite anecdote : Rubens a utilisé pour enduire ses toiles… du bitume… Ça n’était évidemment pas le même qu’aujourd’hui, mais ça existait déjà, ainsi que la térébenthine et le plâtre.  

« Le premier hiver ne posera pas trop de problèmes, compte tenu des réserves de fuel que l'individu avait faites. Mais le deuxième hiver, faute d'approvisionnement, l'individu optera pour le tout électrique, grâce à l'énergie fournie par les centrales nucléaires. En l'absence de contrôle chimique, ces centrales présenteront... quelques dysfonctionnements. Et l'individu jugera utile d'abandonner cette source d'énergie.
Faux : Faudrait savoir ? Si on abandonne la chimie, ça n’est pas pour se servir du fuel ou de l’électricité nucléaire…. Et puis si l’on change de vie, les besoins changeront inévitablement.

« Le mécontentement se généralisera rapidement. Sauf pour l'écologiste, qui détectera enfin une diminution de la pollution, jusqu'au jour où les réactifs chimiques nécessaires à ces contrôles viendront à manquer. Il sera alors définitivement impossible de procéder à tout contrôle de la pollution.
Faux : Plus besoins de réactifs, vue qu’ils ne seront plus nécessaires…Plus de voitures, plus de pétrole, etc…

« Le troisième hiver sera encore plus rigoureux. L'individu redécouvrira les moyens de chauffage de ses ancêtres. Le charbon, d'abord. Les chaudières bricolées à l'occasion ne permettront pas une combustion complète. De nombreux cas d'intoxication à l'oxyde de carbone seront enregistrés.
Je me suis chauffé au charbon pendant des années et n’ai jamais eu de problèmes. Il suffit d’être prudent. Si l’on faisait une étude des décès dû au chauffage au bois ou charbon je ne suis pas sûr qu’ils soit supérieurs aux accidents du à l’électricité (incendies, électrocutions, explosions, etc.…)

« Le chimiste ne contrôlant plus la pollution, la moitié des forêts seront détruites par les pluies acides. Mais le pays disposant d'un patrimoine forestier important, l'individu décidera de se chauffer au bois. Mais l'exploitation des forêts cessera alors rapidement. L'absence de moyens chimiques pour combattre les parasites du bois entraînera l'abandon définitif de ce mode de chauffage.
Faux : Les pluies acides diminueront forcément jusqu'à disparaître vue que l’on polluera moins.
Pour ce qui est des forêts, ça n’est qu’une question de gestion intelligente.
Il existe des moyens écologiques de combattre les parasites, pour le même coût et aussi efficaces.

 « L'individu changera aussi ses habitudes gastronomiques. La carence des antioxydants lui permettra de redécouvrir le goût du pain rance ! Comme il ne disposera plus de conservateur, il devra consommer vite.

Faux : L’individu confond (ou ne sait pas de quoi il parle. Je doute qu’il soit chimiste), le beurre peut être rance, pas le pain, qui lui rassit ou moisit. Le pain préparé de façon traditionnel se conserve mieux et bien plus longtemps que le pain industriel

« Faute d'engrais, le rendement de la production végétale chutera vertigineusement. Sans compter avec l'abandon des pesticides.

Faux : Il existe des méthodes écologiques aussi performantes que les chimiques. Tout comme les animaux ont leurs propres prédateurs, les plantes aussi. Décidément le narrateur a de sérieuses lacunes. Pour ce qui est de la culture intensive, elle n’existera plus, c’est elle qui est responsable de la pollution des sols.

« Fruit de la synthèse chimique, les médicaments ne deviendront qu'un vague souvenir... Adieu la pilule contraceptive, adieu l'aspirine ! Les maladies et la mortalité gagneront la partie.
Faux : Il existe des antibiotiques naturels et aussi puissants que les chimiques.
Notamment ceux tirés du miel des abeilles. Et bien d’autres produits encore.
(Il existe des médicaments naturels non seulement efficaces, mais sans effets secondaires).

« L'individu changera même ses habitudes vestimentaires. Ce sera le retour aux fibres naturelles : la laine, d'abord, tant qu'on saura encore soigner les moutons ; et un peu le coton en suite. Enfin, tant qu'il restera assez de produits phytosanitaires pour sauver les récoltes...
Faux : Sauver les récoltes ne sera pas nécessaire, car comme il n’y aura plus d’importations, il n’y aura plus de contaminations. (Le doryphore vient des Etats-Unis). Et là aussi il existe des méthodes naturelles efficaces.

« L'individu retrouvera alors le besoin de communiquer avec son prochain. Mais sans le travail du chimiste, plus d'encre, plus de papier, plus de téléphone, plus d'ordinateur, et surtout, surtout... plus de télévision !
Faux archi faux: Plus de télé…On s’en fout, vue que l’on changera de vie, donc de besoins…
Pour l’encre et le papier, ils existaient bien avant la chimie… (Comment peut on rédiger un tel article avec autant de lacunes, à moins qu’il ne s’agisse de mensonge….).

« L'individu déclarera alors la situation intolérable ! Dans ces conditions, il reviendra à de meilleures considérations, et reconnaîtra le bilan positif de l'action du chimiste. En contrepartie, le chimiste reprendra ses activités, respectant l'homme et son environnement, et garantissant un avenir radieux aux générations futures ! »
Faux : C’est la culture intensive qui est la cause des pollutions agricoles (pesticides, engrais chimiques, etc.…) Tous ces produits existent au naturel et au même prix.
Tout ceci n’est qu’une question de gros sous……
0/20 au rigolo qui a rédigé ce texte. J’ai de sérieux doute sur l’authenticité d’une telle bafouille qui a mon avis ne relève pas d’une personne très compétente, ou en tout cas très mal informé. Il existe sur Internet de fausses publications tendant à affirmer de soi disantes vérités premières sous couvert scientifiques, mais qui sont en réalité un ramassis d’affirmations erronées et manquant sérieusement de références. Ces tentatives de bourrages de crâne se retrouvent aussi en politique. Dernièrement une personne affirmait que She Guevara était pédophile et torturait les enfants avant de les tuer.
Idem en ce qui concerne Gandhi oû l’on tente de faire croire qu’il était un homme violent ????
Ce genre de connerie est à classer au même niveau que la littérature révisionniste.
La seule question que l’on peut se poser à la lecture de ce papier, est la somme que le rédacteur de cet article a perçu des industries chimiques.

PS : Je ne saurais trop conseiller aux instigateurs de ce genre d’ânerie de mieux choisir à l’avenir l’individu qui rédigera leur prochain article.

 

Par rava alava
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Lundi 4 avril 2005

Vous désirez une Europe oû les entreprises n’auront plus besoin de délocaliser dans les pays sous développés pour exploiter une main d’œuvre sous payée ?

Nous en avons toujours rêvé, et bien l’Europe va le faire.

Chic…Chic…Chic…
Les ouvriers des autres pays européens (au niveau de vie inférieur au nôtre, bien évidemment), viendront s’embaucher dans nos usines, mais sous les conditions en vigueur dans leur propre pays…..Super !

Le retour à l’esclavagisme me direz vous ? Oui mais démocratique ! Puisque voulu par le peuple qui votera oui !...Cool !
Bien sûr ce système engendrera quelques petits

inconvénients…..Assez ridicules :

Une augmentation du chômage, du racisme, de la précarité….

Mais quelle importance face aux avantages que nous allons en tirer nous autres patrons ultra libéraux.

La main d’œuvre sera beaucoup moins chère et nous éviterons ainsi de déplacer nos usines chez les pauvres….
Et de plus grands bénéfices pourront êtres dégagés…

Re Chic…Chic…Chic…
Le monde ouvrier reclus dans ses immondes privilèges, ne se rend pas bien compte de toutes les responsabilités que nous devons supporter nous autres, pauvres nantis que nous sommes.

Et oui nous avons des charges à payer, des yachts, des villas à entretenir, des apparts de plus de 600 m2, des tableaux de maîtres, bref un niveau de vie à préserver, et je ne parle pas des frais de bouches, de nos putes, etc…
Le 29 Mai prochain faites un grand pas vers un avenir radieux en votant OUI à notre constitution ultra libéralo capitaliste………

.....................Que du bonheur !
……Sign酅…………Le patronat reconnaissant.
           Mais bien sûr rien ne vous empêche de voter NON !  

                                           (Vraiment rien)

Par rava alava
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Mardi 5 avril 2005

    Chers amis travailleurs…

Nous, grands patrons milliardaires, financiers, et autres privilégiés, tenons à vous remercier.

Oui, à vous remercier, vous, les humbles, les obscures, les moins que rien.

Depuis le temps que l’on vous exploite pour notre seul profit, on vous devait au moins ça.

(Avouez quand même que l’on vous a bien baisé la gueule non ?)

Et en plus ça continue !...

Non seulement on vous exploite depuis des siècles, mais on est même parvenu à retourner contre vous certains de vos camarades, et ces crétins votent pour nous aujourd’hui. (Là je me marre).

C’est pas balaise ça ! Il faut dire qu’on a mis le paquet pour vous crétiniser un max :

La télé notamment, là on a fait fort. Pour faire plus couillon je demande à voir…

Le boulot, suffisamment abrutissant pour vous empêcher de penser. Ben oui, il fallait surtout éviter que vous puissiez gamberger…Des fois qu’il vous prenne l’envie de révolte…

Et les salaires, vous avez vu vos salaires !...LOOOOOOL !

Trop de la balle ! Là on vous a carrément mis profond hein ?

Re LOOOOOOL !

Et les logements ! Enfin si je peux appeler ça comme ça ! Wouaaah ! J’vais me pisser dessus !

Mais comment vous faites pour entasser toute une famille dans ces merdes?

Là il faut reconnaître que vous êtes fortiches ! Ha si ! Franchement !

Vivre dans des taudis pareils, faut le faire ! Et en plus on vous fait payer des loyers ! Wouaaah ! J’en peux  plus !

Ah ! Les cons ils vont me faire claquer !

Et vos bagnoles ! Ah ! Ah ! Ah ! J’oubliais, vos bagnoles !

Ah la daube !

Et on vous les vend ! C’est dingue non ? Ah ! Ah ! Ah !

Bordel de merde, moi on me ferait le quart de ça…..

Bref….Pour tout ça et plein d’autres choses, je tenais, moi-même et les autres enflures qui m’accompagnent, à vous remercier.

Tatata ! C’est la moindre des choses. Si !si !si ! J’y tiens !

Franchement, c’est quand même grâce à vous que l’on peut s’empiffrer de caviar, rouler dans des bagnoles dignes de ce nom, etc…Et se taper des putes hors de prix…

Au fait, en parlant de pute….Vous avez vu vos gonzesses ! Wouaaaahhhh !

Mais ça existe des trucs comme ça ? Vous les baisez en vrai ?

Où c’est pour rigoler ?

Mais….Je m’égare…. ça n’est pas bien de se moquer… Mais vous le chercher aussi.

Allez, je me calme, j’arrête de me marrer comme un bossu…

Chers amis, très chers amis travailleurs et travailleuses, soyez remercié du fond du cœur

pour tous les bienfaits que vous nous octroyez généreusement.

Pour toutes ces richesses dont nous profitons, et il faut bien le dire, de façon indécente.

Soyez remercié pour votre indolence, votre sens du sacrifice que nous exploitons depuis des décennies.

Votre apathie congénitale face à notre arrogance et aux ignobles injustices dont vous faites les frais.

Et tout ceci pour notre plus grand bonheur.

Vraiment, soyez remercié, et surtout…..Surtout…Continuez  à être aussi… Serviables !

     Sign酅…Vos chers exploiteurs reconnaissants.

Par rava alava
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Jeudi 7 avril 2005


Mes humbles excuses à Coluche por m'être inspiré de son affiche.
Cette lettre est a signer dans les commentaires.
Un exemplaire avec les coms sera envoyé au vatican.
(Déposez un com ou seulement votre pseudo si vous voulez)

Par rava alava
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Mardi 19 avril 2005

                  Lisez cet article avant  le vote du 29 Mai

 

                        L’auteur est professeur de droit,

               c’est une analyse du traité constitutionnel

               Par un pro européen qui voulait voter oui,

                              mais a changé d’avis.

                     Prenez la peine de le lire en entier.

                               Et faite le circuler !

 

         http://etienne.chouard.free.fr/Europe/index.htm

 

 

  

« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple et pour chaque portion du peuple le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ». 

                   Le 29 Mai je vote NON !


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Vendredi 22 avril 2005

                                 Pour sauver la sauvage nature   

                                           Vous aimez le porno?

                                            Alors bandez utile!

                                         http://fuckforforest.com


                           
                                      Du porno pour sauver la nature


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Dimanche 24 avril 2005

                    Fait divers

 

Un jour, le patron d’une entreprise (qui avait sûrement bu un coup de trop)

décida de donner son usine à ses ouvriers.

Les mecs se mirent donc à gérer l’entreprise tant bien que mal.

Tout marchait sur des roulettes, jusqu’au jour ou ils décidèrent qu’il fallait un chef ? (On se demande bien pourquoi).

Alors ils nommèrent le plus doué ou le moins con d’entre eux.

Puis ils décidèrent ensuite qu’il devait être mieux payé qu’eux

(ben oui c’était le chef !).

Donc ils décidèrent de l’augmenter (les cons !).

Sur leur lancé, ils décidèrent aussi qu’ils ne devaient plus le tutoyer (ben et le respect !).

Bref, au fil du temps la boite est redevenue ce qu’elle était avant.....

C’est une histoire vraie, ça s’est passé dans les années 70…incroyable non ?

Les individus sont tellement conditionnés que même si on leur offre la liberté sur un plateau, ils s’arrangeront toujours pour la saborder.

Cette liberté ils en rêvent, mais ils n’en veulent pas vraiment, ça leur fait peur,

ils sont incapables de l’assumer. Tous prisonniers de conventions, de principes à là con, de conformismes bourgeois.

Cette satanée culture judéo-chrétienne a bien fait les choses.

vous n’êtes finalement que de misérables esclaves fiers de leur condition.

Et oui, il y a encore du boulot, le patronat à encore de beaux jours devant lui,

le changement c’est pas pour demain camarade…


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