Au Secours Sarko revient…

Publié le par alava

Les Français ont dit non au traité et au gouvernement,

 mais pas à l’Europe.

Alors pourquoi leur imposer un répressif ?

Le président serait-t-il sourd ?

Est-ce une tactique pour se débarrasser de son rival

en le rendant impopulaire ?

Mais sera t’il  impopulaire en utilisant la répression ?

Le peuple fini par aimer celui qui l’opprime,

comme le chien lèche la main qui le frappe.

Sarko va peut être réaliser le souhait d’Henri IV,

un poulet pour chaque Français.

Quand j’entends dire qu’il ne supporte pas la démagogie…

Que fait il d’autre ?

La répression c’est ce qu’il reste lorsque l’on n’a pas d’imagination,

et quand on n’a pas d’imagination, il ne faut pas faire de politique.

Quelques conseils pour les d’jeunes:

Affublez vous d’un masque de Mickey.

Défrisez vous les cheveux.

Costar cravate obligatoire.

Surveillez votre langage.

Ne sortez pas sans vos papiers.

Bref, restez chez vous et regardez TF1.

L’avenir s’annonce radieux.

Mais patience…….Plus que 2 ans …

 

L’avenir s’annonce radieux…

 

Il était ambitieux au delà de tout.

Présomptueux, arrogant, sûr de lui et de ses idées.

Il avait toujours vécu dans le luxe.

Il ne connaissait rien du peuple.

Il se sentait meilleur que les autres.

Il n’allait pas par quatre chemins, ça n’était pas son genre.

Il n’avait que faire des subtilités, des compromis nécessaires.

Il voulait le pouvoir, tout de suite.

Il usait et abusait des peurs de la population pour l’influencer,

le manipuler.

Il était devenu maître dans l’art de la démagogie.

La manipulation de masse était son vecteur.

Il ne fallait pas traverser en dehors des passages obligés.

Il ne fallait pas hausser le ton.

Interdit de sourire, de critiquer.

Interdit de rire de telle ou telle institution ou personne.

Interdit de prononcer une parole de travers.

Interdits les comportements annexes.

La réglementation avait envahie nos vies jusqu'à l’absurde.

Mais la peur engendre la peur…

L’inertie avait gagné les individus.

L’initiative avait disparu.

Le conformisme régnait en maître.

L’ennui était notre quotidien.

Le monde dans lequel nous vivions était devenu le reflet de sa propre image.

Fade et inerte, ou rien ne dépassait, rien ne bougeait.

Un monde de morts vivants.

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Publié dans OPINIONS

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