Au Secours Sarko revient
Les Français ont dit non au traité et au gouvernement,
mais pas à lEurope.
Alors pourquoi leur imposer un répressif ?
Le président serait-t-il sourd ?
Est-ce une tactique pour se débarrasser de son rival
en le rendant impopulaire ?
Mais sera til impopulaire en utilisant la répression ?
Le peuple fini par aimer celui qui lopprime,
comme le chien lèche la main qui le frappe.
Sarko va peut être réaliser le souhait dHenri IV,
un poulet pour chaque Français.
Quand jentends dire quil ne supporte pas la démagogie
Que fait il dautre ?
La répression cest ce quil reste lorsque lon na pas dimagination,
et quand on na pas dimagination, il ne faut pas faire de politique.
Quelques conseils pour les djeunes:
Affublez vous dun masque de Mickey.
Défrisez vous les cheveux.
Costar cravate obligatoire.
Surveillez votre langage.
Ne sortez pas sans vos papiers.
Bref, restez chez vous et regardez TF1.
Lavenir sannonce radieux.
Mais patience .Plus que 2 ans
Lavenir sannonce radieux
Il était ambitieux au delà de tout.
Présomptueux, arrogant, sûr de lui et de ses idées.
Il avait toujours vécu dans le luxe.
Il ne connaissait rien du peuple.
Il se sentait meilleur que les autres.
Il nallait pas par quatre chemins, ça nétait pas son genre.
Il navait que faire des subtilités, des compromis nécessaires.
Il voulait le pouvoir, tout de suite.
Il usait et abusait des peurs de la population pour linfluencer,
le manipuler.
Il était devenu maître dans lart de la démagogie.
La manipulation de masse était son vecteur.
Il ne fallait pas traverser en dehors des passages obligés.
Il ne fallait pas hausser le ton.
Interdit de sourire, de critiquer.
Interdit de rire de telle ou telle institution ou personne.
Interdit de prononcer une parole de travers.
Interdits les comportements annexes.
La réglementation avait envahie nos vies jusqu'à labsurde.
Mais la peur engendre la peur
Linertie avait gagné les individus.
Linitiative avait disparu.
Le conformisme régnait en maître.
Lennui était notre quotidien.
Le monde dans lequel nous vivions était devenu le reflet de sa propre image.
Fade et inerte, ou rien ne dépassait, rien ne bougeait.
Un monde de morts vivants.